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Racconti romani moravia da scarica

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  1. Riepilogo dell'ordine:
  2. Racconti romani, d'Alberto Moravia
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  4. Cinque racconti romani

RAlberto Moravia RACCONTI ROMANI Collana: Tascabili Bompiani Editore: Il biondo, a quelle risate, raggrinzava il naso sotto gli occhiali neri da sole, ma non Pensai che ero capitato proprio nel luogo dove vanno a scaricare tutte le. Scarica gratuitamente gli audio libri di tre importanti opere di ALBERTO MORAVIA: Gli indifferenti letto da Toni Servillo La provinciale letto da Maria Zampa, nel collaborerà alla sceneggiatura di Racconti romani di Gianni Franciolini. Racconti romani è una raccolta di settanta racconti di Alberto Moravia, contenenti degli Scarica in formato DOC, PDF, TXT o leggi online su Scribd . ubriaca$ Il biondo kvgo.us risate ra##rin"ava il naso sotto #li occ*iali neri da sole ma non. Alberto Moravia Racconti romani Introduzione e bibliografia di Piero Cudini. La città e il popolo di Roma sono naturalmente molto cambiati da un secolo a.

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Des récits très divers mais dont l'ensemble montre pourtant une grande unité. Car ils ont tous pour décor la ville natale de l'auteur, à laquelle il était profondément attaché et pour unique protagoniste ce petit peuple qu'il avait appris à aimer. Ce sont donc des récits plein de vie, fourmillant de personnages qui parcourent en tous sens la ville et sa banlieue, s'aventurent dans la campagne environnante ou se rendent sur la côte proche pour profiter de la mer.

Des personnages qui s'agitent pour subvenir à leurs besoins élémentaires ou réaliser leurs désirs et leurs rêves, pour tenter de sortir de la misère de leur condition sociale en utilisant des moyens pas toujours avouables et , le plus souvent, sans grande réussite. Des personnages qui , parfois aussi, s'enfuient et s'arrêtent à la recherche d'eux-mêmes Survivre ou exister? Telle est finalement la grande question posée dans ce recueil, une question que Moravia aborde en moraliste, rendant compte de la diversité des comportements humains sans jamais les juger, incitant le lecteur à en tirer lui-même les leçons On se serre dans le tram ou l'autobus, on emprunte de larges avenues, traverse des places , des ponts et des parcs, on déambule dans les rues animées des quartiers populaires ou s'enfonce dans des ruelles obscures et désertes, et se dessine une carte de lieux aux noms évocateurs Les traces laissées par la guerre sont encore visibles partout et la crise du logement se fait lourdement sentir dans cette Rome du début des années où les familles s'entassent dans quelques pièces minuscules et les célibataires se contentent d'un simple lit de camp dans un dortoir, ce qui pousse à vivre surtout à l'extérieur.

On découvre une Rome entre tradition et modernité où subsistent encore une multitude de petits commerces et de petits métiers traditionnels , mais qui voit des banlieues industrielles se développer en mordant la campagne, et, surtout, poindre une forte aspiration à une société de consommation et de loisirs : aller au cinéma ou au restaurant, prendre le train bondé pour Ostie et ses bains de mer, posséder une voiture pour promener les jolies filles Et les écarts n'en sont que plus criants, les nombreux chômeurs et tous les exclus tentant de vivre d'expédients, de petits trafics ou d'escroqueries.

Les hommes sont chauffeurs, garçons de café, porteurs ou commissionnaires, gardiens, figurants, éboueurs, petits commerçants , petits employés ou artisans. Ils sont aussi chômeurs, mendiants, voleurs ou recéleurs et quelquefois voyous et un peu assassins Les femmes, elles , sont servantes, repasseuses ou couturières, manucures, employées ou infirmières et rêvent souvent d'être actrices de cinéma C'est l'occasion pour Alberto Moravia, qui possède un sens aigu de l'observation, de décrire tous ces métiers avec réalisme et , étant , de plus, fin psychologue, de nous livrer ainsi une foisonnante galerie de portraits, brossés avec beaucoup d'humour et de tendresse.

Beaux, laids ou même difformes, mais non dépourvus de grâce, roublards et astucieux mais parfois d'une naïveté , d'une crédulité touchante, fanfarons et menteurs mais aussi lâches et vélléitaires, ou même carrément violents, arrogants et sans scrupules, tous dépensent beaucoup d'énergie, mais le plus souvent en pure perte Et, en effet, ils sont prompts à la bagarre, n'hésitant pas à sortir le couteau, ce qui les mène tout droit en prison Et Moravia, moqueur, se plaît , lui , à souligner dans ces histoires l'ironie de ce sort.

Il met en lumière l'indocilité du réel aux volontés de ses personnages, dont beaucoup, se croyant plus malins que les autres, se font prendre à leur propre piège,comme dans Il biglietto falso Le faux billet , La parola mamma Le mot maman Mais il décrit aussi, à l'inverse , des personnages inhibés par leur peur du regard de l'autre, dont la passivité concourt à offrir à un autre , justement, ce bonheur qui aurait pu facilement leur échoir : il en est ainsi dans Bassetto Petit , Vecchio stupido Vieil idiot , et Precisamente a te Exactement à ton tour , récits dans lesquels les héros, honteux de leur physique , de leur âge, ou de leur métier laissent passer l'occasion offerte Et certains, comme dans Perdipiede littéralement: Tu perds pied , pourtant dotés dès le départ de handicaps insurmontables se voient même promus sans aucun effort alors que d'autres moins gravement handicapés se démènent en vain Les Racconti romani de Moravia montrent qu'il n'y a pas de règles, pas de logique.

Nous ne pouvons échapper au tragique de notre destin dont les hasards ne sont pas maîtrisables, mais nous restons, malgré tout, libres et responsables de nos choix. Le tout est de savoir saisir la chance quand elle se présente.

Et pour cela il faut de la simplicité, de la sincérité, de l'humilité et surtout du courage , celui de se regarder, de s'accepter , celui d'affronter sans honte le regard de l'autre Faire mécaniquement les gestes de la vie, se soumettre sans réfléchir à la routine du travail transforme l'homme en objet , comme cet oncle du héros de La rovina dell' umanità La ruine de l'humanité qui se courbe sur son tour et sa scie , s'use les yeux dans la sciure et dont la mort ne sera rien de plus qu'un tour qui se rompt ou une scie qui perd ses dents, la mort d'un instrument et non celle d'un homme.

Qui na jamais pris le temps de s'arrêter pour s'interroger sur lui-même se livre à un simulacre de vie, indigne de sa condition d'homme. Suis-je satisfait de ma vie? Prise de conscience qui, dans ces deux magifiques récits, à mon sens les plus beaux du recueil, commence par une fuite, une fuite pour s'arrêter et revenir, mais différent, responsable de ses choix. On y voit les deux héros s'éloigner, prendre du recul ou de l'altitude pour contempler leur vie qui s'écoule comme les flots jaunes et boueux du Tibre, sous un ciel de sirocco bleuâtre, ou un ciel nuageux où perce une lumière aveuglante.

Le pagine di Moravia sono pregne di descrizioni psicologiche, di presenze, di rappresentazioni minuziose di oggetti, situazioni, atmosfere, anche quando il realismo evolve e si dissolve in forme surreali, in simboli psicologici e sociologici. Alberto Moravia - La Provinciale download.

Categoria: Narrativa Italiana Moderna. Editore : il Narratore audiolibri. Racconti italiani del Novecento 1 download. Voce narrante : Moro Silo, Giuseppe O. Longo, Alessandro Gelain, Tiziano Scarpa. B - Zovencedo VI Italia tel. Torna un'ora dopo, s'incontra con l'avvocato.

Riepilogo dell'ordine:

Terza scena, interno giorno, uno studio luminoso, bene arredato, ingombro di carte. L'avvocato è sui cinquanta, faccia gonfia, sembra "un cane San Bernardo" Dialogo tra i due, brillante nell'indicare e suggerire possibili equivoci. L'avvocato non ama la parola "mamma"; e, quel che è peggio, ha capito subito la truffa. Anche perché - colpo di scena e preannuncio immediato dell'epilogo - un'identica lettera gli era stata portata solo due giorni prima da un altro personaggio.

La scansione, il ritmo, il taglio, sono già nettamente cinematografici. La percezione del reale avviene, si potrebbe dire, secondo un razionale e consequenziale senso dell'inquadratura. Ma alla definizione di questa ipotetica inquadratura necessariamente metaforica o potenziale finché permane sulla pagina scritta - concorre in maniera determinante la qualità della scrittura. Si veda la presentazione di Stefanini: "un morto di fame numero uno, sempre senza un soldo, sempre in cerca di qualche occasione; ma era quello che si chiama una buona penna.

Poi, alla fine, quando il protagonista s'accorge che la medesima modesta truffa con quella medesima lettera è stata tentata dallo Stefanini, allora il valore di quest'ultimo viene quasi epicamente innalzato: "Che un poveraccio, un disgraziato come me potesse ricorrere alla lettera, passi.

Ma che l'avesse fatto Stefanini, uno scrittore, un poeta, un giornalista, [] uno che aveva letto tanti libri e sapeva persino il francese, questa mi pareva grossa. E che diavolo, quando ci si chiama Stefanini, certe cose non si fanno" S'innalza l'altro personaggio per tentar d'ingoiare meglio lo scacco subito. Nell'ottica delusa e indignata del "poveraccio" protagonista le connotazioni alte dell'altro poveraccio ritornano senza più limitazioni, e crescono di numero e di valore: Stefanini è anche uno che ha letto molti libri, e che sa perfino il francese.

Ed è uomo di fama, riconoscibile subito, al solo pronunciarne il nome: "quando ci si chiama Stefanini"! La scrittura moraviana lavora nella sapienza di variazioni assai piccole: tra le indicazioni d'inizio racconto e. Assai umorosamente, il gusto per la connotazione non insistita, ma precisa, acuta, calzante e sapientemente mutevole, appunto , rende la pagina densa, viva. E', in fondo, il gusto, quasi propriamente materiale, per la parola. Ne è spia godibilissima il susseguirsi di battute parzialmente a equivoco tra l'avvocato e il protagonista intorno alla parola "mamma" Che all'avvocato è antipatica, e gli è antipatica "supremamente antipatica" forse proprio "perché ci sono tante emme" Nel dialogo fitto e inatteso, l'insensato, l'assurdo, si fa razionale.

La lucidità, il controllo assoluto della scrittura consentono al racconto di muoversi secondo gli umori e le strutture linguistico-stilistiche dell'uno o dell'altro momento, e, insieme, di mantenere un tono disinvoltamente distaccato.

Sono alcuni tra i modi e gli esiti di quel raffinato e complesso - eppure all'apparenza semplicissimo - rapporto tra soggettività e oggettività cui prima accennavo. Questo senso materiale, pieno, concreto della parola si avverte di continuo nei Racconti. Il pensatore è, su questa linea, veramente esemplare.

Il protagonista-narratore fa il cameriere, e si caratterizza proprio per il suo avere "una faccia da cameriere" E' un vero cameriere: "mai una parola di troppo" Fa quello che gli viene chiesto, nella sua testa echeggiano spaghetti e zuppa inglese, niente di più o di diverso.

Per un anno intero non pensa a niente: è cameriere, fa il cameriere, e basta. Poi, all'improvviso, comincia come a disgelarsi: formula pensieri semplici, qualche modesta e fin ovvia osservazione mentale - magari un po irriguardosa - sui clienti.

Comincia a fare una cosa e pensarne un'altra. Comincia, insomma, pure assai prudentemente, a parlare. E le parole, arriva il momento che non si riesce più a trattenerle davvero. L'io percepisce con sorpresa il suo stesso parlare. Le parole escono quasi senza che il soggetto parlante se ne accorga, senza che possa far nulla per trattenerle.

Il cameriere perfetto si trova, quasi inaspettatamente, a parlare: "le labbra mi si muovevano mio malgrado, senza che potessi impedirlo" Cacciato dal ristorante, incontra una guardia, che lo vede parlare da solo e lo ferma.

E la solita parola, la stessa che l'aveva fatto cacciare dal ristorante, gli esce di bocca: "avrei voluto riacchiapparla, come una farfalla che scappa fuori dal berretto. Niente di "poetico", beninteso: la scrittura moraviana sa rifuggire sempre da livelli anche solo potenziali di lirismo. E' come una farfalla, quella parola, "che scappa via dal berretto": comparazione che slitta nel banale, nel consueto, nella mediocre prosasticità, anche dei lemmi con cui si chiude.

Arrestato, condannato, e poi uscito di prigione, l'io si accorge che la testa gli si è di nuovo congelata: è ridiventata una testa vuota, che fedelmente registra quanto soprattutto di sgradevole - deve stare a sentire. Non ci sono commenti, il racconto si chiude su se stesso col personaggio-protagonista-narratore che, sulla battuta cattiva che gli rivolge un automobilista, riconosce d'essere tornato al livello iniziale.

Il racconto è, con tutta evidenza, assai bene in sé conchiuso, anche e proprio nel rapporto stretto che s'instaura tra il suo inizio e la sua fine.

Racconti romani, d'Alberto Moravia

La vicenda, pure nei suoi spunti quasi surreali, ha una sua rigorosa compiutezza. La narrazione è godibile in sé, nel rigore dei suoi svolgimenti interni. Eppure, si esce dalla lettura di un racconto come questo con una sorta di disagio addosso.

Rimane, vorrei dire, l'inquietudine della parola, delle sue potenzialità. S'incrinano le certezze dei livelli di comunicazione. S'insinua il dubbio sui valori reali del concetto di libertà. Che la metaforica cinepresa di cui prima parlavo la porti a spalla un personaggio sempre d'estrazione popolare o al massimo piccolo-borghese, o con aspirazione a diventarlo garantisce una conduzione disincantata della narrazione.

Non ci sono impennate improvvise, gli eventi narrati tendono a equivalersi. Ladri in chiesa racconta, per bocca del paterfamilias, la vicenda di una famigliola poverissima. Vivono in una grotta sotto Monte Mario, marito moglie tre figli.

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Il racconto si apre con un ampio segmento. Che fa il lupo quando la lupa e i lupetti hanno fame e stanno a pancia vuota, lamentandosi e bisticciandosi tra loro, che fa il lupo? Io dico che il lupo esce dalla tana e va in cerca di roba da mangiare e magari, dalla disperazione, scende al paese ed entra in una casa.

E i contadini che l'ammazzano hanno ragione di ammazzarlo; ma anche lui ha ragione di entrare in casa loro e di morderli. Quell'inverno io ero come il lupo Tutto è tremendamente naturale: anche la scrittura, che si articola in una estrema semplicità di strutture sintattiche.

E anche l'inattesa conclusione epigrammatica appare, in un tale contesto, pienamente naturale: dalla ragione nasce la morte. E', ovviamente, una semplicità costruitissima. Si veda l'insistenza cantilenante delle ripetizioni e riprese "che fa il lupo" "che fa il lupo"; "l'ammazzano" "ammazzarlo"; e il "lupo" stesso, e la "ragione", che compaiono tre volte nel breve spazio di quattro periodi ; si vedano le continue simmetrie interne, per cui i verbi vanno sempre in coppia e generano continui parallelismi "hanno fame e stanno a pancia vuota"; "lamentandosi e bisticciandosi"; "esce dalla tana e va in cerca"; "scende al paese ed entra"; "entrare E si osservi l'accortissimo chiasmo che bilancia sapientemente i termini fondamentali, etici, della questione: "tutti hanno ragione e il torto non ce l'ha nessuno"; e la violenta contraddizione in termini, "nasce la morte", con cui viene sigillata la scena bestiale che fa da sfondo semanticamente tanto prossimo a quella umana.

Il tutto a rendere un tono di parlato che, con naturalezza, introduca il rapporto avvertito come assolutamente naturale tra exemplum del mondo dei lupi e condizione del protagonista e della sua famiglia. Per sfamare la famiglia "dar da mangiare agli affamati" marito e moglie decidono di nascondersi in una chiesa, farcisi chiudere la notte, rubare qualche gioiello offerto a una statua della Madonna.

La donna si ferma a pregare, come per "premunirsi per quanto poteva"; lui s'addormenta. Viene svegliato da sacrestano, parroco, guardie. Evidentemente, la moglie deve aver rubato una collana di lapislazzuli posta dentro una vetrinetta.

Al commissariato la donna, come invasata, urla che è stata la Madonna stessa a darle la collana; e a tratti grida: "Uomo inginocchiati davanti al miracolo" La portano via forse in infermeria , l'uomo rimane solo col commissario: "voleva sapere da me se mi risultava che mia moglie fosse matta e io gli risposi: "Magari lo fosse davvero"; pensando che i matti non soffrono e le cose le vedono come pare a loro.

L'evento straordinario, come la pazzia, si situa assolutamente sullo stesso piano della normalità quotidiana. Anche narrativamente: in fine di racconto, il protagonista-narratore acquisisce e propone come naturale che la Madonna sia scesa dall'altare e abbia dato la collana a sua moglie. Tutto è innanzitutto nella resa linguistica, che non presenta accentuazioni di sorta - sullo stesso livello: come i modi di vita che tanto strettamente apparentano, in avvio di racconto, l'uomo al lupo.

L'uomo, in fondo, è una sorta di termine mediano tra la bestia e la divinità, prossimo all'una e all'altra; né l'una né l'altra realmente lo sconvolgono. Lo scorrere del reale sembra fatto apposta per essere raccontato.

Le parole eguagliano tutto e, insieme, a tutto danno una sorta di risalto medio. Il raccontatore propone se stesso e gli altri e le vicende sue e altrui senza scarti clamorosi. Il reale, si direbbe, è davvero razionale. E primo elemento razionale è la scrittura che organizza la narrazione; e traduce e invera, in termini razionalmente, logicamente, comprensibili, quel reale.

Le avevo fatto la corte in tutti i modi: prima rispettosa, galante, insinuante; poi, vedendo che non mi dava retta, avevo provato ad essere più entrante e aggressivo, aspettandola a mezza scala, sul pianerottolo più buio, cercando di baciarla per forza: ci avevo guadagnato qualche spintone e, per finire, uno schiaffo. Allora avevo pensato di fare lo sdegnoso, l'offeso, di non salutarla, di voltarmi dall'altra parte quando l'incontravo: peggio, pareva che non fossi mai esistito.

Finalmente, mi ero fatto implorante, supplichevole, fino a pregarla con le lagrime agli occhi che mi volesse bene: niente. E almeno mi avesse scoraggiato completamente, una volta per tutte. Ma, maligna, proprio quando stavo per mandarla al diavolo, mi ripigliava con una frase, uno sguardo, un gesto.

Il protagonista si abbandona al piacere di raccontare, di raccontarsi. Non disdegna certo, in questo caso, quasi di ostentare certe disposizioni della retorica che possono dare maggior forza alla sua. Punta al crescendo: la corte è "prima rispettosa, galante, insinuante"; e c'è una climax evidente anche al momento in cui la tattica conquistatoria muta radicalmente: si va, attraverso accorta gradazione, dal "fare lo sdegnoso" al "voltarsi dall'altra parte" Si perviene al patetismo struggente, anch'esso, al suo interno, in crescendo: dall'implorazione alle "lagrime agli occhi" Al massimo della tensione, quasi un capovolgimento, evitato per un soffio.

E il contrappunto tra i modi elementari e sbrigativi della donna "una frase, uno sguardo, un gesto" e l'ampiamente architettato tentativo di conquista dell'uomo abbassa la tensione retorica anche se in effetti con un ulteriore artificio narrativo , riporta il racconto al livello stilistico medio.

L'uomo è rapportato a degli oggetti - per giunta abbastanza superflui, puramente ornamentali. Anche in tal senso, un corteggiatore vale l'altro: ancora, a ben guardare, nei modi e nella sostanza del narrato, un porre un po tutto, e tutti, su uno stesso livello.

Il personaggio che scrive "io" delinea e descrive gli eventi di cui è quasi sempre partecipe e spesso protagonista insieme con rapidità e con minuziosa attenzione per certi particolari. Vi è in taluni casi, per tornare anche alla metafora cinematografica già usata, una sorta di primissimo piano che investe persone e oggetti. E' una tecnica che, per esempio, il narratore assai accortamente impiega in un racconto esso stesso senz'altro "cinematografico", Faccia da mascalzone.

Il protagonista, si capisce che è stato impiegato alle poste, e che in uno squallido ufficio postale ha conosciuto una Valentina, dolce e orgogliosa, con la "faccia bella", una che pensava sempre al cinema, che leggeva sempre di cinema, andava sempre al cinema, sperava di far cinema.

Lui se n'era un po innamorato; ma lei, con lui, non ci voleva uscire: "ci hai una faccia troppo brutta Capita all'ufficio postale un giovanotto che lavora nel cinema, vede Valentina, le dice che stanno cercando una faccia proprio come la sua, la invita a recarsi agli studi cinematografici.

Lei ci va, e si fa accompagnare dal protagonista. Ma piace, invece, proprio la faccia da mascalzone di lui. Sono specializzato in particine di sfondo, anche mute, di teppista, sfruttatore di donne, baro, ladruncolo, e simili. Da ultimo ho saputo da un antico compagno dell'ufficio pacchi che ho incontrato per strada, che Valentina si è fidanzata con un impiegato del fermo posta, quattro sportelli più in là del suo Al momento in cui racconta, il protagonista lavora nel cinema: l'ufficio postale, Valentina, la vicenda che tanto casualmente l'ha condotto all'occupazione attuale e al momento del racconto, della scrittura sono fatti evidentemente abbastanza lontani nel tempo.

Ma questa distanza cronologica non stempera i particolari; anzi, sembra accentuarli.

Cinque racconti romani

La grazia garbata di Valentina è il risultato di una serie di particolari: i capelli castani ondulati, un po da scolaretta; gli occhi come "due stelle tranquille"; il viso tondo e un po pallido; e poi - particolare inconsueto, rivelatore di un occhio attentissimo a scandagliare - il "dito rosa di ragazza seria che non si tinge le unghie" La persona non è vista nella sua interezza, è segmentata, come sezionata inquadrata e focalizzata negli elementi fisici che soli compaiono allo sportello postale.

Poco più avanti, di Valentina che si reca agli studi cinematografici, verrà segnalato solo l'abbigliamento; e, nell'abbigliamento, la presenza, addirittura, di quattro fiocchi e fiocchetti. Sono effetti stranianti. Per apparente paradosso, l'insistenza se vogliamo, ai limiti dell'iperrealismo sui particolari, sul dettaglio, fa scomparire il personaggio. Il personaggio che racconta, ora, nel momento della scrittura, sa benissimo che quei due pezzi di legno sono il ciak, e che il loro sbattere, seguito da un "urlaccio di silenzio", segna l'inizio della ripresa di scena.

Ma racconta, con la consapevolezza attuale, nella. Non individua nettamente, non nomina l'oggetto; cerca per esso possibili comparazioni il "suono di nacchere" mostrando fingendo, nell'attuale di non riuscire a definirlo. Dicevo all'inizio che leggere oggi i Racconti romani senza più il condizionamento ovvio di un raffronto diretto o di un tentativo di raffronto con gli elementi della quotidianità anni Cinquanta fa uno strano e complesso effetto.

Distanziata nel tempo, quella realtà, cui certo attraverso molti filtri la pagina moraviana variamente allude, appare non solo estremamente sfumata, ma quasi soprattutto letterariamente costruita o, se si preferisce, ricostruita I Racconti possono pure essere letti anche come eco rappresentativa di costumi, abitudini, modi di vivere di un periodo ben determinato.

Ma a quel periodo, a ben guardare, sono sopravvissuti proprio perché di esso hanno saputo evitare di essere "specchio" e riproduzione ottusamente troppo fedele. Rimane, insomma, soprattutto l'aspetto propriamente letterario: ben più che la sempre troppo ricercata da chi legge e presunta testimonianza di un'epoca.

Al di là della finzione efficacissima, nei modi e per gli svolgimenti che abbiamo pure assai parzialmente individuato del personaggio-protagonista-narratore interno a ogni singolo racconto e che è condizione per l'individualità di ognuno di essi , si avverte bene il raccordo forte che Moravia dà all'insieme, il controllo attento che esercita su di esso.

E' innanzitutto, a me pare, un'opera di sostanziale uniformazione linguistica. Mancano pressoché totalmente preziosismi ed espressionismi; le concessioni possibili, in un tale tipo di opera ai dialettalismi sono assolutamente minime. Un certo andamento popolareggiante si osserva nel movimento sintattico, in una moderata tendenza all'anacoluto, nel gusto a volte - lo si è visto - persino cantilenante delle riprese e ripetizioni magari con qualche piccola variazione interna , nel prevalere netto della paratassi.

La tendenza al parlato è estremamente moderata. Vengono evitati comunque gli eccessi popolareggianti, l'io narrante ingloba nell'articolato monologo del suo racconto gran parte delle battute sue e degli altri personaggi.

E il filtro, la serie dei filtri, viene ovviamente assai ben predisposto e controllato nel suo funzionamento dall'autore vero del libro, cioè da Moravia. Il quale dota i suoi personagginarratori di una oralità parcamente connotata, l'oralità di chi si rivolge a un pubblico della cui esistenza si è almeno implicitamente sicuri - ma questa esistenza e questa consapevolezza non si avverte poi la necessità di sottolinearle troppo.

Della lingua di Moravia Contini ha parlato come di una "grigia e neutra koinè di capitale, una lingua di "grado zero" quale d'un Pirandello depauperato della gesticolazione" Contini non amava Pirandello, e non ammirava particolarmente Moravia.

Un tale tipo di analisi e di giudizio certamente non vuole avere i caratteri della positività. Le condizioni di base per la leggibilità dei Racconti sono già tutte in questi caratteri. Il lucido controllo dell'autore reale del testo si avverte bene in tanti svolgimenti dei Racconti. Il libro, dicevo, è davvero un libro; non è una banale raccolta, un accostamento, di pezzi. Alla apparente casualità della successione dei racconti il lettore che non cerchi in essi il bozzetto, il ritrattino di genere, saprà sovrapporre tutta una serie d'elementi che implicitamente li raccordano.

Innanzitutto, come già osservavo, la presenza costante di un io che racconta: diverso, certo, per ciascun racconto - ma i modi vorrei dire: l'intonazione si ripropongono con sostanziale costanza, in una sorta di ottica modulare che di fatto accosta fortemente un testo all'altro all'altro all'altro E lo svolgersi dei racconti, con quella tendenza a omologare fatti e personaggi, portare su uno stesso livello medio-basso uomini, bestie, divinità, guardare tutto con disincanto assoluto in questo, a mio avviso, s'avverte davvero l'eco del "commedione" belliano , e narrarlo con un tranquillo - non ostentato, naturalissimo - senso e gusto della sprezzatura.

Ancora: il riproporsi frequente, con leggere variazioni, di certi tipi fisici, e dunque anche di certi modi di descrizione. Per cui, ad esempio, le ragazze hanno quasi sempre tanti bei capelli neri, occhi "di carbone", neri e sfolgoranti, bocca larga e ben evidenziata dal rossetto, seno grosso, non sono alte e magari non sono proprio ben fatte, ma insomma risultano sempre attraenti.

E spesso si respira, per dirla col narratore del Naso, "puzza di miseria" nelle abitazioni modestissime fredde poco luminose, che possono essere camere in subaffitto, o addirittura. Si ripetono spesso i mestieri: ciabattino, barbiere, idraulico lo "stagnaro", come ancora un po si dice a Roma - e il "mestiere", l'attività più frequente: il tentativo d'arrangiarsi con la piccola frode, il furtarello, la mascalzonata di poco conto.

C'è poi, a dare un senso d'unità profonda a tutti questi brevi testi, qualcosa di più sotterraneo, di forse meno immediatamente evidente. E cioè una sorta di paradossale svuotamento del racconto stesso, che si attua mediante una insistita tendenza del raccontatore a riaccostare la conclusione della storia al suo inizio. Questa folla di piccoli personaggi, le tante situazioni in cui sono coinvolti, l'intrico di vie, piazzette: tutto esiste, si direbbe, per il gusto di muovere la narrazione.

Ma la narrazione quasi mai propone uno sviluppo reale. Ci si muove in un universo sostanzialmente raggelato, in cui si rimane sempre gli stessi. E gli eventi, anche i più diversi, hanno un po tutti un eguale valore. Raccontarli significa proprio porli l'uno accanto all'altro, mostrarne la successione e, in un certo senso, la circolarità; dare a essi, se vogliamo, la razionalità dell'insensato.

E svuotare dall'interno, proprio quando il contatto con la realtà pare essere più stretto e diretto, un senso concreto e corposo di realtà. L'abilità grandissima di Moravia sta poi anche, in un tale abbastanza agghiacciante panorama, nell'incrinarne la superficie con la varietà delle osservazioni, delle notazioni puntuali e inattese dei suoi narratori, con lo scivolamento quasi inavvertibile nel surreale, col semplice nome o col sintagma o la frase che ti colpiscono all'improvviso.

A mostrare, ancora, l'acume, l'intelligenza, la duttilità della scrittura moraviana, che conquista e mantiene la sua funzionale "monotonalità" sostanziandola di continue variegazioni.

Sono modi, gusto, estri, in virtù dei quali, anche, superato il rapporto di stretta vicinanza con la piccola cronaca quotidiana degli anni Cinquanta e ben al di là dell'assai desueto "mito nazionalpopolare", i Racconti romani continuano a vivere - forse proprio per la loro piacevolissima inattualità.

Montale, in "Corriere d'informazione", 20 febbraio poi in Id. Prose , a cura di G. Zampa, t. I, Milano, Mondadori, G. Bellonci, in "Il Gazzettino", 27 febbraio E. Cecchi, in "Corriere della Sera", 5 marzo poi in Id. Porzio, in "Oggi", 18 marzo A. Bocelli, in "Il Mondo", 23 marzo G.


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